Autonomesup
Fondée en 1948, la Fédération Nationale des Syndicats Autonomes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, identifiée depuis 2007 sous le vocable d’Autonomesup regroupe les syndicats de toutes les disciplines universitaires (droit, économie et gestion ; Lettres et sciences humaines ; Sciences ; médecine ; odontologie ; pharmacie), des grands établissements (Ecole Nationale des Chartes ; EPHE ; …) des bibliothèques et des personnels IATOSS. Troisième organisation syndicale du supérieur, Autonomesup a des élus dans toutes les instances consultatives de l’enseignement supérieur. Les grands principes de son action sont les suivants :
- La défense du statut national des universitaires ;
- Le respect de la spécificité des disciplines dans l’organisation des études et de la recherche ;
- La qualité d’un enseignement supérieur lié à une recherche correctement dotée ;
- Des conditions de travail et de rémunération décentes ;
- La défense de l’indépendance et de la liberté d’enseignement et de recherche.
Affiliée à la CSEN (Confédération Syndicale de l’Education Nationale) qui regroupe des syndicats des différents cycles de l’éducation nationale et à la FGAF (Fédération Générale Autonome des Fonctionnaires), qui associe des organisations des trois fonctions publiques (Etat, Territoriale et Hospitalière), Autonomesup organise son action dans le cadre de la défense de la fonction publique universitaire.
Au niveau européen, notre affiliation à la CESI (Confédération Européenne des Syndicats Indépendants) nous permet de participer et de donner notre avis sur les projets de directives européennes concernant l’éducation et la culture. Enfin, AUTONOMESUP est la section française de l’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités (IAUPL).
s Notre action s’inscrit, en toute indépendance et face aux pressions de toutes sortes, dans la seule défense des universitaires et de l’université. Nous pensons que rien ne peut se faire dans l’Université sans l’accord des universitaires qui sont et font l’Université. Les universitaires doivent savoir dire non et le dire d’une voix suffisamment forte car notre ministère oublie trop souvent que ce sont les accords qui organisent les relations sociales et non pas les lois et décrets.
Les universitaires peuvent compter sur notre organisation pour défendre leurs intérêts, leurs valeurs et leur indépendance. Nous avons choisi un syndicalisme pragmatique et choisi de défendre notre conception de l’université : une Université indissociable du concept de liberté et de la liberté de ses membres.